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Arras

 

 

 

 

 Directeur d'établissement : Géraldine LONGE

Doté d’un bâtiment flambant neuf de 1000 m2 s’intégrant harmonieusement à un existant entièrement rénové, le campus d’Arras,

implanté sur la ville depuis 1966, peut désormais accueillir près de 500 étudiants.

 

 

Visite virtuelle du centre: http://url.visiopano.fr/91e8eb 

 


 

Partenariat entre le centre ei.cesi d’Arras et le Lycée Baudimont Saint-Charles

Le centre ei.cesi d’Arras et le Lycée Baudimont Saint-Charles unissent leurs efforts afin de permettre aux étudiants, inscrits en BTS «Assistance Technique d’Ingénieur» et «Bio-analyses et Contrôles» au Lycée Baudimont Saint Charles, de préparer dans des conditions optimales leurs tests de sélection d’entrée à la formation d’ingénieurs du Cesi par l’apprentissage.

 



Adresse :
7 rue Diderot
62000 Arras
France

Tél : +33(0)3 21 51 67 18
Fax : +33(0)3 21 24 21 54

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Reportage vidéo Grand Lille TV : Ingénieur en alternance au Cesi d'Arras
Des apprentis témoignent des points forts de leur formation
Développement durable
L’école d’ingénieurs du Cesi, partenaire du premier ZE Trophy Kangoo 2011

Le centre ei.cesi d'Arras

D’une superficie de plus de 3000 m2, le nouveau Campus d’Arras regroupant l’ei.cesi, l’exia-cesi et Cesi-entreprises, symbolise le développement du Groupe Cesi en région Nord-Pas de Calais et témoigne de son rôle déterminant dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle continue. Il a été inauguré le 5 juillet 2010 en présence de nombreuses personnalités et représentants du monde socio-économique régional.

Doté d’un bâtiment flambant neuf de 1000 m2 s’intégrant harmonieusement à un existant entièrement rénové, le campus d’Arras, implanté sur la ville depuis 1966, peut désormais accueillir près de 500 étudiants, apprentis, alternants et salariés en professionalisation.

Répondant aux normes du Grenelle de l’Environnement, la nouvelle construction témoigne de l’engagement du Cesi en matière de Développement Durable. L’utilisation de matériaux énergétiquement performants et innovants, ainsi que l’installation de deux pompes à chaleur alimentant un plancher chauffant et une ventilation double flux, en sont la parfaite illustration. Les bâtiments existants, nichés au cœur d’un écrin de verdure, ont également bénéficiés d’une rénovation énergétique et esthétique.

L’agrandissement et la rénovation du site d’Arras sont incontestablement des atouts supplémentaires pour le Groupe Cesi, acteur économique majeur de la région.

 

Directeur de centre :

Géraldine LONGE

 

Cycle préparatoire à la Formation d'ingénieurs par l'apprentissage :

Vanessa Coutelle

Sélection Formation d'ingénieurs par l'apprentissage :

Vanessa Coutelle

 

Sélection Formation d'ingénieur par la formation continue :

Nathalie Wojtera

 

Sélection Mastères Spécialisés "Qualité Sécurité Environnement" - "Supply Chain Management" - "Sécurité et Risques Industriels"  - " Performance énergétique et énergies renouvelables" :

Isabelle Deliège 

L'étranger, un cadre idéal pour l'apprentissage

 

Christophe Sintive a partagé sa troisième année d'alternance entre l’ ei.cesi d’Arras et son apprentissage dans une entreprise d'impression pho­tos haute définition basée à Londres.

Nouvelles méthodes de travail, cultures diverses, rencontres inoubliables... Une véritable expérience de vie pour un «Frenchy»!

  

Comment se retrouve-t-on au bord de la Tamise pour sa dernière année d'apprentissage ?

 «Après l'obtention d'un bacca­lauréat série S et d'une prépa maths sup / maths spé, j'ai achevé mon cycle théorique de licence (bac+ 3) par une année à l'université. C'est alors que j'ai décidé de me tourner vers une formation professionnelle en intégrant le CESI. En deuxième année, nous devons effectuer une mission à l'étran­ger. Je suis donc parti chez Photobox pour réaliser une mission de 3 mois. Cette expérience s'est tellement bien déroulée que j'ai décidé de passer ma dernière année d'apprentissage là-bas. »

 

 Quelles sont les principales étapes que l'on peut rencontrer ?

 «En arrivant, j'avais un niveau d' anglais moyen : je comprenais ce que l'on me disait, mais je n'arrivais pas forcément à bien m'exprimer. Dans ces cas-là, il faut prendre sur soi et aller de l'avant . C'est une question de volonté: les Anglais sont très ouverts, alors il suffit de le vouloir pour s'adapter rapi­dement ! De même, d'un point de vue administratif, j'ai dû signer un contrat d'apprentissage avec une entreprise française, partenaire de Photobox, qui m'a ensuite détaché auprès de la firme londonienne» .

 

Quels conseils donnerais-tu àun apprenti qui souhaite partir à l'étranger ?

«Il faut foncer : on a tout à y gagner ! Trouver un loge­ment, se sociabiliser avec la communauté anglaise... Au-delà de ces contraintes qui sont faciles et rapides à surmonter, je tire de cette expé­rience un bilan très positif : mon niveau d 'anglais est excellent, j'ai décou­vert d'autres cultures, d'autres personnes... Londres n'est peut-être qu'à deux heures de Paris, mais c'est quand même un dépaysement total ! Si on ne voyage pas à 20 ans, on n'aura plus le temps après ! »

« Je tire de cette expérience un bilan très positif : à la fin de mes études, j'espère rester chez eux, cette fois en tant qu'ingénieur diplômé ! » 

 


 

Faire rimer autonomie scientifique et esprit d’équipe

 

Laurent Vermeïren, intervenant au Cesi d’Arras, et Jean-Paul Bécar , encadrant, en sont convaincus :

les Projets d'Approfondissement et de Modélisation Scientifique sont la clé de voûte de la réussite des apprentis ingénieurs.

 

Pour les apprentis du CESI, les PAMS sont une voie royale vers la découverte de l'autonomie scientifique et du travail d'équipe.  

 « L'intégration des apprentis dans un groupe d'étu­diants étrangers est un atout culturel, linguistique et technique important », se réjouit Laurent .

Jean-Paul embraye : «La péda­gogie différenciée et les processus d'auto-formation propres à l'apprentissage mettent en lumière les capacités d'adaptation, d'anticipation et d'innovation de ces jeunes. Quant aux ensei­gnants chercheurs, ils trouvent ici un intérêt réel à accueillir des apprentis ingénieurs : ils se félicitent de la validation des approches scientifiques dans le monde industriel. » 

 


 

Une prise de recul pour mieux comprendre le métier d'ingénieur

  

Guillaume Lagache, 23 ans, ancien apprenti à l’ei.cesi d’Arras, ingénieur chez RKW.

« En sortant d'un DUT, je n'avais pas envie de poursuivre trois années de cours pure­ment théoriques. Je n'étais pas non plus 100 % prêt à travail­ler directement en entreprise.

L'alternance s'est donc présentée comme un bon mélange entre les deux. Pendant la deuxième année (bac +4), j'ai effectué un mois de stage dans un laboratoire de recherche pour appréhender les démarches scientifiques. Le sujet : la manipulation virtuelle de robot à distance. Ce projet nous a amené à piloter un congrès et à partici­per à un colloque. Cette expérience a été très riche : j'ai pris conscience du décalage existant entre le monde de la recherche et celui de l'industrie. Et même si le sujet traité au sein du labo n'est pas  en adéquation avec le domaine de mon entreprise actuelle, j'ai acquis une méthodologie scientifique précise, et je peux aujourd'hui intervenir à différents niveaux au sein de ma structure. 

 


 

Femme dans une filière technique

 

Même enthousiasme pour Muriel Riou, apprentie à l’ei.cesi d’Arras, future ingénieure Qualité Sécurité Environnement.

« C'est dommage qu'il y ait si peu de femmes dans nos métiers.  Les Sciences, c'est passionnant ! »

 Si elle a dû jouer des coudes dès le début, elle recommande tout de même aux filles les filières industrielles, pleines de perspectives.

 

L'atout d’être  d'une femme ?

« Rigueur, écoute, sens de l'organisation : les entreprises apprécient !»

 

Muriel conclut en soulignant que dans les filières industrielles, en matière de salaires, les écarts hommes / femmes diminuent.