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Ingénieur au féminin à l’ei.CESI

Audrey, apprentie ingénieur, nous parle de son parcours, de sa formation et de ses projets.

Quel est ton parcours scolaire/professionnel avant ta formation d’ingénieur à l’ei.CESI ?

Au lycée, j’ai opté pour la filière scientifique car, ne sachant pas quel métier choisir, je voulais garder un maximum de « portes ouvertes » pour la suite. Après avoir obtenu mon bac, j’ai intégré le Cycle Préparatoire à la formation d’ingénieur option Qualité Sécurité Environnement en alternance à l’ei.CESI d’Angoulême. Cette formation débouche sur l’obtention d’un titre de niveau III d’Animateur Qualité Sécurité et Environnement (enregistré au RNCP*). On peut ensuite incorporer le cycle ingénieur généraliste par l’apprentissage de l’ei.CESI.

 

Comment t’es tu orientée vers cette formation ?

J’ai découvert le Cycle Préparatoire au cours de mes recherches d’écoles d’ingénieurs sur internet. J’ai alors rapidement identifié ses avantages : formation diplômante et gratuite (car financée par une entreprise), découverte du monde de l’entreprise, application directe des connaissances apprises en cours tout en percevant une rémunération. Il fallait juste trouver une entreprise pour faire son apprentissage ! Ces avantages m’ont fait choisir l’ei.CESI plutôt que la fac ou les prépas intégrées d’autres écoles d’ingénieurs.

 

Comment t’est venu l’envie d’entreprendre des études d’ingénieur généraliste ?

En classe de terminale, il fallait se décider pour une filière d’études supérieures. Pendant qu’une majorité souhaitait devenir pilotes, faire de la médecine ou aller à la fac, je voulais faire des études longues pour accéder à un poste à responsabilités. Poursuivre mes études en école d’ingénieurs me paraissait être la meilleure option.

J’ai alors commencé à me renseigner sur le métier d’ingénieur, les voies qui y mènent, les débouchés et les possibilités d’évolution de carrière. La fonction d’ingénieur me paraissait floue car je n’avais jamais travaillé et je ne connaissais rien au monde de l’entreprise ! Avec une formation d’ingénieur généraliste, on acquiert les connaissances générales nécessaires au métier d’ingénieur sans s’enfermer dans une spécialisation.

J’étais sûre que c’était un métier qui me correspondrait car on encadre des équipes. C’est très valorisant car on est amené à résoudre des problématiques en mettant en place des solutions concrètes. On peut trouver un emploi rapidement en France ou à l’international avec d’innombrables possibilités d’évolution de carrière.

 

Vers quel métier te destines-tu ?

Aujourd’hui je suis en dernière année à l’ei.CESI de Paris-Nanterre, je me spécialise dans le domaine de la Qualité dans mon entreprise (Jacob Delafon) au poste d’Apprentie Ingénieur Qualité. Une fois diplômée, j’aimerais être Ingénieur Qualité dans l’industrie du Luxe et pourquoi pas dans quelques années reprendre ou créer mon entreprise.

 

Que dirais-tu à une jeune fille qui hésite mais souhaite devenir ingénieur ?

Je lui conseillerais de foncer ! Il y a une variété incroyable de métiers d’ingénieurs : Méthodes, Développement Durable, Recherche et Développement, Gestion de Projet ou encore Innovation. Il existe même des ingénieurs commerciaux !

Avec cette formation, on développe une logique et une méthode de travail très appréciées des recruteurs en entreprise. On peut exercer une fonction dans quasiment tous les domaines et tous les secteurs d’activité. Il est facile de changer de voie si on change d’avis en cours de route.

 

Pour toi, quels sont les atouts qu’une femme apporte dans ce métier réputé masculin ?

A chaque entretien d’embauche, on m’a demandé : « N’avez-vous pas peur de travailler avec des hommes ? ». En bientôt cinq ans d’alternances en entreprise, je ne vois toujours pas de quoi j’aurais dû être effrayée ! Au contraire, être une femme a toujours été un grand atout. Je sens mes interlocuteurs plus ouverts à la communication contrairement à certains de mes collègues hommes. Il me semble que nous sommes plus organisées et meilleures pédagogues, ce sont des qualités importantes lorsqu’on travaille en équipe.

Audrey dans son bureau chez Jacob Delafon

Audrey dans son bureau chez Jacob Delafon