formation d'ingénieurs par l'apprentissage au CESI Toulouse

Interview d’un étudiant en formation d’ingénieur par l’apprentissage au CESI Toulouse

L’avis d’Adrien sur le CESI :

Adrien.D, étudiant en Formation d’Ingénieur par l’Apprentissage en Systèmes Électriques et Électroniques Embarqués à l’école d’ingénieurs du CESI Toulouse, nous parle de son parcours et de son expérience en tant qu’apprenti ingénieur au centre français de recherche aérospatiale : l’ONERA.

1) Pouvez-vous présenter brièvement votre parcours ? 

Après l’obtention d’un Baccalauréat Scientifique option Sciences et Vie de la Terre au sein du Lycée Raymond Savignac en Aveyron puis d’un DUT Mesures Physiques à l’IUT Mesures Physiques à Toulouse, j’ai fait le choix d’intégrer l’école d’ingénieurs du CESI Toulouse en Formation d’Ingénieur par l’Apprentissage en Systèmes Électriques et Électroniques Embarqués.

2) Pourquoi avoir choisi la Formation d’Ingénieur CESI spécialité Systèmes Électriques et Électroniques Embarqués, ainsi que la voie par l’apprentissage ? 

Lors de ma formation à l’IUT Mesures Physiques de Toulouse, j’ai découvert le monde de l’électronique. Ce domaine, que j’ai trouvé extrêmement passionnant, j’ai pu l’approfondir et le comprendre grâce à ma Formation d’Ingénieur spécialité Systèmes Électriques et Électroniques Embarqués à l’école d’ingénieurs du CESI Toulouse. Effectivement, pouvoir appréhender comment fonctionne tous ces appareils que nous utilisons au quotidien est devenu pour moi une réelle passion.
Pour ce qui est de la voie de l’apprentissage, j’ai toujours su que le faire par cette voie me permettrait de continuer mes études tout en entrant progressivement dans le monde du travail. C’est une décision que je ne regrette absolument pas car j’ai beaucoup appris que ce soit en cours à l’école d’ingénieurs du CESI Toulouse mais également en entreprise au sein du centre français de recherche aérospatiale : l’ONERA à Toulouse. Effectivement, cela fait maintenant deux ans que j’y travaille en tant qu’apprenti ingénieur et j’en découvre chaque jour un peu plus sur le monde du spatial.

3) A votre avis, quelle expérience a été la plus marquante pour vous durant votre formation ?

Je pense que pour l’instant, mon expérience la plus marquante est la participation au programme « Fly Your Thesis! » organisé par l’Agence Spatiale Européenne. Ce programme, permet à des étudiants de pouvoir mener une expérience scientifique en apesanteur dans un « avion 0G » qui réalise des vols paraboliques. Un vol parabolique consiste à ce que l’avion fasse littéralement une parabole, il va donc monter très haut pour redescendre et cela en une minute. C’est quand l’avion arrive au sommet de la parabole qu’il y a les vingt secondes d’apesanteur. Enfin, durant presque plus d’un an et demi, j’ai eu l’occasion de travailler avec trois doctorants de l’ONERA Toulouse sur ce projet où nous avons dû :

  • passer les phases de sélection,
  • concevoir et développer un nanosatellite : un satellite de petite taille,
  • réaliser l’expérience en apesanteur.

Le but de notre expérience était de tester un nouveau système de contrôle d’attitude pour des nanosatellites dont les lois ont été développées par Hélène Evain, chef du projet et doctorante à l’ONERA Toulouse, durant sa thèse. Sur Terre, nous ne pouvons pas reproduire l’absence de gravité pour tester pleinement ces lois de pilotage et les vols paraboliques proposés par l’entreprise Novespace étaient pour nous le meilleur moyen de s’en rapprocher. Aujourd’hui, l’aventure vient de se terminer et nous avons pu réaliser notre première expérience en vol parabolique. Pour conclure, nous avons eu des résultats très satisfaisants, vivre la sensation d’apesanteur était quelque chose de complètement incroyable ! Ce fût vraiment une aventure humaine et scientifique encore une fois incroyable dont je me souviendrai toute ma vie.

4) Quel conseil donneriez-vous à des étudiants qui souhaiteraient s’orienter vers votre cursus ?

Mon avis serait de toujours rester curieux, de garder l’envie d’apprendre et de ne pas hésiter à se lancer pleinement dans des projets car on ne sait pas jusqu’où ils peuvent nous mener.


Photos : Copyrights ESA Education Office