Témoignages d’étudiants brésiliens et leurs avis

L’école d’ingénieurs CESI reçoit des étudiants étrangers pour des parcours plus ou moins longs en formation d’ingénieur. Caroline et Jardel, élèves ingénieurs brésiliens de l’Université Fédérale de Santa Catarina (UFSC), sont issus du programme d’échange BRAFITEC sur le thème « Ecoles et Entreprise dans l’Innovation Internationale – 2e2i » porté par les écoles EIGSI et l’UNESP. Ils nous présentent ici leurs itinéraires respectifs dans une interview croisée et nous donnent leur avis sur le CESI.

 

Le programme BRAFITEC

Depuis 2003, le programme BRAFITEC (pour BRAsil France Ingénieurs TEChnologie) permet aux écoles d’ingénieurs françaises et aux universités brésiliennes d’établir des partenariats scientifiques, des échanges d’étudiants et d’enseignants, dans les domaines de l’ingénierie. Désormais, ce programme est reconnu comme incontournable pour la coopération scientifique et technique entre les deux pays. L’école d’ingénieurs CESI est entrée dans ce réseau en 2014. Caroline et Jardel en ont bénéficié, ils ont pu étudier à l’ei.CESI, dans le centre de Bordeaux pour Caroline et dans celui d’Arras pour Jardel.

 

Leurs parcours

Caroline est étudiante en Génie de Production.

Jardel suit le cursus en Génie Industriel et Génie Civil, il est aussi travailleur bénévole au sein d’une ONG internationale, l’AIESEC. Cette ONG promeut et accompagne les projets élaborés par des jeunes. Encouragé par un professeur et motivé par la perspective de concilier ses études avec la découverte d’un autre pays et d’une autre langue, il se lance dans l’aventure.

 

Pourquoi la France ?

Caroline : « Je crois que les expériences avec les gens de ce pays, à l’école et en entreprise, vont m’apporter maturité et évolution personnelle. Confiance, indépendance et volonté de changement sont les trois aspects que j’ai vraiment vus grandir chez moi ! L’échange d’étudiants me touche beaucoup car je suis devenue plus ouverte aux choses nouvelles et au monde qui m’entoure. »

Jardel : « De par leur réputation à l’extérieur, je pensais que les Français étaient assez fermés, mais le contact s’est établi très vite et j’ai reçu un très bon accueil. Il est vrai que je n’avais pas le choix et qu’il fallait aller au-devant des gens. Quant à l’intégration au CESI, j’ai apprécié que l’ensemble du personnel et des professeurs soient disponibles. En ce qui concerne la promo, j’ai été surpris par la moyenne d’âge (Jardel a intégré la Formation d’Ingénieur par la Formation Continue, où les âges vont de 26 à 50 ans), mais tous les élèves se sont montrés accueillants et prêts à m’aider ! » 

 

Pourquoi l’école d’ingénieurs CESI et quel est votre avis sur le CESI ?

Caroline : « Ici, en France, j’ai trouvé un pays de référence dans mon domaine d’étude et plus particulièrement à l’ei.CESI de Bordeaux. Je peux allier la théorie et la pratique de l’ingénierie grâce à une formation en alternance et cela me fascine ! Ce sont les meilleures école et ville que je pouvais choisir pour évoluer professionnellement ! »

Jardel : « Parce que personne n’était encore venu au CESI ! Je me se sent également motivé par la proximité du CESI avec l’entreprise et par les stages sur le terrain. En outre, le CESI propose des formations qui n’existent pas ailleurs, comme la gestion de projets et le management d’équipes. »

 

Des difficultés ?

Caroline : « Malgré les différences culturelles et la langue, la Caipirinha versus le vin, les fruits et le poisson versus le fromage et la viande, la gentillesse est présente dans le monde entier. Depuis mon arrivée, j’ai été très bien reçue par le personnel de l’ei.CESI et par les étudiants, toujours prêts à m’aider ! J’espère et je suis sûre que cette occasion va changer ma vie. Voici mon conseil pour tous les étudiants qui songent à partir en échange : aller de l’avant, c’est difficile mais c’est extrêmement gratifiant ! »

Jardel : « Certes, mon français reste encore à perfectionner et cela rend les choses plus difficiles, surtout pour le rythme et le travail en groupe, où j’ai encore du mal à participer. Cela dit, pour les maths et les matières scientifiques, il y a beaucoup de choses que j’avais déjà abordées au Brésil lors de mes formations. Je n’ai donc pas de problème de niveau de base. J’ai d’ailleurs été surpris d’avoir déjà pu valider les modules « Gestion de projets » et « Amélioration continue » où j’ai obtenu 12,7 sur 20 ! Au total, je pense avoir beaucoup progressé en compréhension, mais il me reste du travail à faire quant à l’expression. Mes conseils à quelqu’un qui souhaite étudier en France : bien s’organiser, garder le contact avec ses parents et surtout de ne pas s’isoler. Il faut aller vers les gens et alors tout se passe bien. Mais le plus important, à mon avis, c’est l’implication personnelle et la persévérance.»

 

Caroline

Jardel

 

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